Détail de l'article
Cette tradition venue d’Aveyron est plus ou moins tombée en désuétude mais demeure un rituel pratiqué par certaines familles au lendemain de la nuit de noces.
De quoi s’agit-il ?
Autrefois, le jour du mariage, les fiancés se prêtaient à la danse de l’âne. Ils se promenaient sur une charrette tirée par un âne, en tenant un pot de chambre. Ainsi ils annonçaient leurs épousailles aux villageois. Le lendemain, à l’aube, commençait la course aux mariés, entre deux clans, l’un supposé maintenir les mariés hors d’atteinte, l’autre transformé en détectives pour les trouver. Une fois le lieu démasqué, les mariés étaient sortis du lit et devaient boire le pot de chambre. La mariée inaugurait le breuvage, suivie par son mari, et enfin par les invités préparateurs du fameux pot, supposé redonner vigueur aux jeunes mariés épuisés par leur nuit de noces.
Aujourd’hui…
La coutume veut que les invités du mariage cherchent les jeunes mariés au lendemain de leur nuit de noces. Le lieu supposé secret doit être donc débusqué par les larrons (éméchés) qui viennent troubler le repos amoureux en se pointant au petit matin, étrange mixture au poing.
La tradition veut que les mariés soient TOUJOURS découverts, fuyez les traîtres…
Le pot de chambre doit être entouré de papier toilette et rempli d’un met tout à fait ragoûtant, qu’il convient de faire délecter aux jeunes mariés, puis aux participants. Les recettes varient, morceaux de banane, châtaignes, vin rouge, chocolat, épices, pain,…
Un seul conseil : fuyez !
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Traditions